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monter et descendre dans le flux de la création vivante

L'Etage

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Istanbul les arbres et la révolution du 1 juin 2013 - Urban'Art Spirit Project 1

Posted on 5 June, 2013 at 6:24




Urban'Art Spirit
        Project No 1





Istanbul les arbres et la révolution du 1 juin 2013



A chaque jour, la lumière change, depuis quelques jours nous sommes dans le temps d'un souffle citoyen.
C'est à dire que les jeunes turcs manifestent leurs désaccords avec le régime en place. Celui-ci promeut un capitalisme à tout casser, faire d'Istanbul la Dubai de l'Occident.


Rêve d'un petit garçon de la mer Noire qui joue avec le sable, empereur de surcroit puisqu'il vient après une république qui dysfonctionne, retour à un temps recomposé celui des Sultans d'antan dont on sait pas grand chose sinon à travers quelques cartes postales qui se souviennent....



et si dans ce parc Gezi à Taksim, on imposait une ancienne caserne Osmanli démolie dans les années 40, avec appartements de luxes, boutiques et l'immanquable mosquée ?

A dire vrai, ce lieu de prière devient de plus en plus le hammam où l'on nettoie sa culpabilité, devenue difficile à refouler.
En dictature, le refoulement est impossible, la tyrannie s'y refuse, elle ne permet pas d'envoyer dans l'inconscient du matériel qui n'a pas le droit d'être, qui est "insane".
L'inconscient, même s'il et le lieu de l'absence, ne laisse pas n'importe quel matériel émotionnel s'enfouir dans l'oubli. Le vécu traumatique en est la preuve.
Joli coktail une caserne d'une armée fantôme et une mosquée, on ce croirait dans un jeu vidéo.


Cette caserne de style orientaliste avait été en son temps placée là en bordure d'un cimetière chrétien où reposent des centaines d'années de corps issus des diverses communautés levantines vivants à Istanbul.


"Depuis le 27 mai 2013, les militants d'Istanbul scandent "Gezi est à nous !" 
Ils devraient savoir que pendant 370 ans, une portion du Parc Gezi a été un cimetière arménien, le cimetière de Pangaltı, considéré comme le plus grand cimetière non-musulman dans l'histoire d'Istanbul (photo). Fondé en 1560, il a été démoli dans les années 1930. En 1939, ses pierres tombales en marbre ont été vendues et utilisées dans la construction du Gezi Parkı Inönü et de la place Eminönü, conçus par l'urbaniste français Henri Proust. Une partie du cimetière de Pangaltı est actuellement occupée de manière extrêmement lucrative par l'Hôtel Divan, l’Hôtel Hilton, l'Hôtel Hyatt Regency, et les bâtiments de la Radio et Télévision turques (TRT).

Ils devraient aussi savoir que le premier monument dédié aux victimes de 1915 a été érigé en 1919 dans la zone du Parc Gezi, plus précisément autour de l'Hôtel Divan, la Radio Istanbul et le camp militaire Harbiye. Il a été détruit pendant les premières années de la République kémaliste. Sa photographie est reproduite sur la couverture de la première édition du livre intitulé "Huşartsan", un almanach rédigé par l'écrivain arménien Teodoros Lapcinciyan, dit Teotig. (http://www.facebook.com/note.php?note_id=470344203013968)
Ils devraient savoir que c'est l'Hôpital arménien Sourp Agop d'Istanbul, qui a été spolié comme de nombreuses fondations arméniennes et grecques, qui était propriétaire du cimetière arménien de Pangaltı, qui s'étandait sur une partie de l'actuel Parc Gezi.


Que l'arbre de Gezi ne cache donc pas la forêt: l'histoire des lieux ne pouvant être occultée, les militants de Turquie ont le devoir d’œuvrer non seulement pour le respect de leur environnement mais aussi pour le retour des propriétés confisquées aux minorités non-turques, suite au Génocide de 1915.
Charles Vanetzian "

Lire: http://collectifvan.blogspot.fr/2013/05/turquie-des-spoliations-dhier-aux.html






Ce cimetière arménien où reposait de nombreuses personnes qui ont donné leurs bras de travail et leur coeur à cette terre qui les a vu naitre sont parmi les manifestants et viennent en aide en ce temps de protestation,











La ville doit retrouver son esprit de jardin et de collines où les vents des mers se croisent. Et où chacun se souci de l'autre, tout en vacant à ses propres affaires.

La Nature n'est elle pas la maison de Dieu ? Que faut-il à ces gens pour qu'ils comprennent que la vraie prière est la liberté que l'on donne aux autres et non des lieux de cultes et de différenciations,


www.izlesene.com/video/gezi-parki-filarmoni-orkestrasi/6968918#similarscen_thumb:click_51_haber_other_visitor|boosted:6968654:5







12 setembre 2013


De ces élucubrations est né un désir d'en faire part, de partager ce champs d'expérience, aujourd'hui Parkart Istanbul Gallery à Kadikoy m'a offert cette chance, de mettre en évenement Urban'Art Spirit, Projet No 1.




From Those fantasies is born a desire to share what fields of experience, today Kadikoy Parkart Istanbul Gallery has offered me this oportunity. this set of event Urban'Art Spirit, Project No 1,





Urban'Art Spirit
Project No 1


This exhibition was born from the series of events and achievements that took place in Gezi Park in the warm period of June 2013.
To learn more about the context of the whole story, including Gezi’s past,
I lived in two realities at the same time, following events on the canvas innerly and externally, and wondering if the choice of the place and way to participate in what was going on was ‘correct’. I would say that this ‘double entry’ approach created the very cultural event-driven context that will appear here to share my vision within. Reminiscences of events and the Young Turks Union and Progress Party are not so very remote in the past.
I divided the photos into four categories, History, Appearences (Apparitions, ghosts, spirits of the disturbed dead), My Photos, Events.
After the defeat of the rebels, the story of the barracks, ( now projected to be rebuilt by Tayyip Erdogan ) became at this time a state ill-defined, liminal, “between” place. Until Ataturk decided to remove the burning past and make Gezi Park as it is today with the help of the French urbanist Henri Prost. GEZI as we know it today is built on the edge of the fields of the dead of the great Christian cemetery Pangaltı, the main burial area currently being occupied by the Divan Hotel, Hotel Hilton, Hyatt Regency Hotel, and the buildings of the Turkish Radio and Television ( TRT ). Do residents know they sleep in a cemetery?

It is the resting place of many who gave their arms and heart to work the land and today have become spirits who glide among the protesters and provide assistance in times of protest. These beings passing are the ones I want to introduce in this exhibition, thinking that they have contributed to the poetry of the various actions that took place.
During the events the "Gypsies", as they are called, were the first to sell masks, lemons to help with tear gas in the eyes,
and ‘anonymous’ disguise masks to protesters defying authority, and they are the ones who maintain the scenes of the theater of the mind.
Liminal people, of no defined place, ‘between the worlds’ as one begins to realise despite our “certainties” we all are, and the apparitions of the dead. The transparency and translucency and shifting planes of ‘life’.

Ff/Coimbatore-India 10.09.2013





URBAN’ART SPIRIT
Project No 1
 
Cette expo nait d’une série d’évènements et de réalisations qui ont eu lieu dans la période chaude du parc Gézi. En effet je me trouvais a Istanbul à cette période dans mon pied a terre à Gihangir à quelques minutes du Parc et de la place de Takzim.

Premier constat une disproportion entre cause et effet, la réponse du gouvernement est massive et va ainsi faire augmenter la valeur de la protestation.

Deuxième constat, le point de départ est plus une question écologique et de ras le bol citoyen, que les classiques causes sociales avec un fond marxistes bien connues dans notre jeunesse.

Troisième, et probablement celui qui va déclencher un intérêt croissant sur ces évènements, est l’absence de média officielle et de ce rendez-vous au libre accès sur la toile du web.

Afin de mieux connaitre la situation de toute cette histoire, ce dernier aspect m’a occupé et pris une place importante, comme si deux réalités se vivaient en même temps ; dedans en suivant les évènements sur la toile de l’extérieur et dehors en se demandant si c’était la bonne place choisie pour participer a se qui se passait ou en étant en même temps avec des amis internautes via Skype ou par appels téléphoniques sur d’autres espaces en mouvements .
Je dirais que ce passage à rendu plus culturel l’approche évènementielle, moins affectif et plus curieux des diverses visons qui en naissaient, c’est dans ce contexte que va naitre ma vision ici partagée.  

Je suis psychothérapeute et dans ma grille des soins ces dernières années travaillant avec des réfugiés de tout pays, je me suis passionné par les lieux de souffrance et de contraintes sociales qui deviennent des espaces énergétiques particuliers dans les lieux habités et les villes signalées
Soigner une personne sans son contexte aujourd’hui parait insouciant, mais si l’on abandonne le contexte classique de la famille et que ce profile une vision plus systémique, tout de suite apparaissent les trois visages de la prudence ; avant, pendant et demain qui font d’un homme un être historique
Si vous voulez une personne se constitue comme être social avec sa partie historique, celle du narratif, qui raconte son contexte, les souffrance et la finitude des lieux qui l’entourent, (circondare en italien) qui le rend natif, si l’on pense aux guerres, au déplacement, solitaire, par ses pertes répétées et aux over population dans lesquelles la personne a grandi et s’est construit. Nous commençons a percevoir la dimension de l’enveloppe urbaine de cet individu encore qu’il faille faire l’effort de rajouter le temps transhistorique du sujet .
Or dans ce qui nous intéresse aujourd’hui,  ce sont ces questions de temporalités qui s’entrechoquent dans l’histoire du parc Gézi.
Dans ma dévoration de la toile, les évènements et blogs qui apparaissaient en même temps que les choses arrivaient, je fus attiré par les aspects historiques qui dans un blog mentionnait cette simple information : Le territoire du parc faisait partie d’un ancien cimetière.










Quand les mort apparaissent dans ma culture d'un regard sur l’autre, des antennes  se déploient et tant à mieux y comprendre quelque chose.
En effet, les morts sont nos ancêtres et le respect de filiation qui nous lient à eux sont plus importants que ce que l’on en sait, notre seule référence objective, la génétique qui reconnait l’historicité du sujet dans sa chaire.


A chaque jour, la lumière change, depuis début juin 2013 nous sommes dans le temps d'un souffle citoyen à Taksim Scare.
Les jeunes de la ville d’Istanbul manifestent leurs désaccords avec le régime en place. Celui-ci promeut un capitalisme à tout casser, faire d'Istanbul la Dubai de l'Occident.
La  situation politique de ce monde libéral parait une extravagance qui commence à couter cher au peuple à la recherche d’emploi et stabilisation social. Probablement, la vision turque a oublié que la ville de Dubai fonctionne grâce aux service qu’elle c’est octroyée. En effet elle paye très mal une main d’œuvre étrangère dont elle n’a jusqu’à ce jour pas ou peu de responsabilité et qui représente environ 90% de sa population.
A moins que le gouvernement turc imagine que l’immigration rurale turque vers ces villes comparable.

Rêves d'un petit garçon de la mer Noire qui joue avec le sable, empereur de surcroit puisqu'il vient après une république qui dysfonctionne, retour à un temps recomposé, celui des Sultans d'antan dont la majorité du public ne connait pas grand chose, sinon à travers quelques cartes postales qui se souviennent...
Erdogan, le grand agitateur de ces évènements à laisser pantois ceux qui croyaient à un changement, même parfois ses frères musulmans se sont distancés face à tant de violence prodiguée.


Ainsi c’est mis en place la fable : et si dans ce parc Gézi à Taksim, on imposait et reconstruisait une ancienne caserne Osmanli démolie dans les années 40, avec comme objectif la construction d'appartements de luxes, boutiques et l'immanquable mosquée ?
A dire vrai, ce lieu de prière inventé pour construire le maul se trouve à être, à mon sens, un hammam où l'on nettoie sa culpabilité, devenue difficile à refouler.

 En dictature, le refoulement est impossible, la tyrannie s'y refuse, elle ne permet pas d'envoyer dans l'inconscient du matériel qui n'a pas le droit d'être, qui est "insane".
L'inconscient, même s'il et le lieu de l'absence, ne laisse pas n'importe quel matériel émotionnel s'enfouir dans l'oubli. Le vécu traumatique en est la preuve. L’ultime éthique de l’homme en est garant.

Joli cocktail une caserne d'une armée fantôme et une mosquée, on se croirait dans un jeu vidéo. Et si c’estait la boite de laquelle s’échappait les esprits du passé ?
Cette caserne de style orientaliste avait été en son temps placée là en bordure d'un cimetière chrétien où reposent des centaines d'années de corps issus des diverses communautés levantines vivants à Istanbul.
Deux mots sur ce lieu pastiche, l’architecte comble d’irone est un arménien, Krikor Balyan issu d’une vielle famille notable d’Istanbul, qui par ailleurs a aussi construit plus d’un palais dont celui d’été qui fut la dernière résidence de Kemal Ataturk (sic). En 1806 sous le règne de Selim III et avec le ‘Tophane Müşiri,’ (commandant de l’armée) Halil Paşa, la Caserne militaire de Taksim (Aka Halil Pasha Artillery Barracks) fut construite. Cette caserne aura une histoire floue de passages et de rebellions (sic) elle finira par être un lieu fantomatique de pouvoir improbable, en effet, durant toutes ces années, ce bâtiment souffrira de dommages multiples et répétés des divers troubles (sic) qui si sont déroulés. En 1807 avec la rébellion de Kabakçi, plus tard il fut mis en feu durant la période du Sultan Abdulaziz.  Et encore après diverses réparations et ajouts les incidents du 31 mars 1909, une nouvelle rébellion avec complicité internationale voit le jour celle qui veut faire du Grand Vizir un monarque absolu.  Lieu de révolte pour ceux qui ne voulait pas de la république et du changement  (tiens ca sonne juste aujourd’hui), peut-être, elle devient à ce moment là un lieu de torture et de détention, finissant sa carrière militaire, c’est ici que l’on dit que des corps des mutins furent enterrés dans le cimetière adjacent au grand cris d’indécence des musulmans… Cette période trouble mélangé à une politique qui se dirige tout droit vers le nationalisme, le conservatisme ressemble un peu à notre époque et je ne serais pas trop curieux que les appartenances idéologiques du Maitre des lieux d’aujourd’hui ne s’inspirent pas de  temps là, retour à un sultanat mais radicalement nationaliste (qui en réalité est curieusement inconcevable une monarchie peut prétendre a une union mono systémique de type nationale, une empire pas, il est issus d’un concept multinational, multi religieux et multi linguale).

Les fantômes des Jeunes Turcs et Comité Union et Progrès ne sont pas trop distants,

Après la défaites des mutins, la caserne  deviendra un lieu d’Etat mal défini elle sera prêter à des réfugiés du génocide arménien (sic) qui ont échappé et c’est peut être c’est à ce moment là que fut érigé un monument au peuple arménien, monument disparus actuellement. Elle sera encore un lieu de campement et d’attente pour les troupes françaises sénégalaises, jusqu’à ce que Ataturk décide de la supprimer vu son passé sulfureux et d’en faire le parc Gézi d‘aujourd’hui avec l’aide d’un architecte et urbaniste français, Henri Prost.  Nous savons que des pierres tombales de l’ancien champ des morts furent utilisées pour les escaliers.
Venons on au cimetière , l’empire avait sous sa tutelle toute les populations résidentes sur le pourtour orientale de la méditerranée, dont parmi elles de nombreuses communauté chrétiennes, arménienne, russe, coptes, maronites, catholiques syriennes, romaines etc. pour leurs défunts, la Grande Porte avait concéder de donner un espace qui aujourd’hui s’étend sur le triangle Taksim, Sisle, Macka, le parcelle du parc Gézi en est l’extréme partie ouest.
Cette concession est racontée dans deux histoires fondatrices, la première, le cuisinier de l’Empereur Suleyman le Magnifique était Arménien du nom Manuk Karaseferyan , solicité par des conspirateurs d’entrer dans un complot, il se refusa de mettre du poison dans le repas de l’Empereur et les dénonça. Celui-ci pour le remercier lui offrit ce qu’il voulait. Le cuisinier lui demanda la possibilité d’obtenir un terrain pour la sépulture des gens de sa communauté. Ainsi fut concéder le grand cimetière Pangalti.


L’autre histoire raconte que la peste avait tant de ravage dans l’ année 1560, qu’il fut nécessaire de trouver un endroit pour mettre tous les morts des communautés chrétiennes. Sa disparition progressive et absolu durât le temps d’Ataturk, qui refuse la reconnaissance des sultants aux patriarches Arméniens en fera un terrain vague rapidement convoité et vendu pour en faire le quartier le plus peuplés de grands hôtels de la ville qui accueillent les riches touristes du monde. Savent-ils qu’ils dorment dans un cimetière sur des centaines d’ossements de corps ?

Une partie du cimetière de Pangaltı est actuellement occupée de manière extrêmement lucrative par l'Hôtel Divan, l’Hôtel Hilton, l'Hôtel Hyatt Regency, et les bâtiments de la Radio et Télévision turques (TRT)  … tiens ceux qui auraient du être présents lors des manifestations

Ce cimetière où reposait de nombreuses personnes qui ont donné leurs bras de travail et leur coeur à cette terre qui les a vu naitre sont devenus des esprits qui aujourd’hui se sont glissés parmi les manifestants et viennent en aide en ce temps de protestation.


En regardant les diverses images issues des évènements vu sur la toile il est évident que l’on observe certaine force en action qui font apparaitre des êtres de passage.
Ces êtres de passage sont ceux que je veux vous présenter dans cette exposition en pensant qu’ils ont contribué à la poésie des diverses actions qui ont eu lieu et qui a encore lieu en ce moment même.





























L’exposition est conçue comme un tableau ou l’on peut déposer des séries de photos a sa guise, et sur la surface du plan de Gézi Park, certaines plus liées à l’histoire, d’autres, plus a ses apparitions extravagantes dans la lumière de ces évènements où dans des expériences de groupes qui relatent le phases d’actes poétiques des manifestants.

Une série d’images (celles au plus grand format) ont été prises par moi, elles ont été le fil rouge de ma réflexion.










Pour ceux qui ne le savent pas, les Gitans sont ceux qui savent le mieux ces choses là et sont immédiatement sollicités dans ces apparitions. Lors des évènements se seront les premiers à vendre masques, citron et déguisement bravant autorité et manifestants ils sont ceux qui entretiennent les coulisses du théâtre des esprits.


Offrons une couronne de commémorations à toutes ces communautés
       













Pour le repos des esprits
 
For the rest of the spirits
 
Ruhları geri kalanı için
 
για το υπόλοιπο των πνευμάτων









URBAN'ART SPIRIT
ŞEHR'SANAT RUHU

Project N0 1
 
 
Bu sergi, gezi Parkı'nın en sıcak günlerinde yaşanan bir dizi olay ve yaşanmışlıktan doğdu. O günlerde İstanbul'da; Cihangir'deki sığınağımda, yani Park'tan ve Taksim'den birkaç dakika mesafedeydim.
İlk tespit: Neden ile sonuç arasındaki orantısızlık var; hükümet çok ağır bir müdahalede bulunuyor, protestoların kıymetini daha da artıracak.
İkinci tespit: Yola çıkış noktası daha çok ekolojik ve sapına kadar yurttaşlık meselesi; gençliğimizde yakından tanıdığımız marksist temelli klasik toplumsal sorunlar daha sonra geliyor.
Üçüncü ve muhtemelen bu olaylar karşısındaki ilgiyi giderek artıracak tespit: Resmi medyanın yokluğu ve internet üzerinden özgürce ulaşılabilir olması ve sırf bu yüzden ilginin giderek artacağı.
Bütün bu olayın koşullarını daha iyi anlamak üzere, bu son özelliği kafamı epeyce kurcaladı ve zamanla daha büyük bir önem kazandı: adeta iki ayrı gerçeklik aynı anda yaşanıyor; içindeyken, olaylar dış dünyanın perdesinden izleniyor, dışındayken de, ya Skype üzerinden internetçi arkadaşlarla ya da telefon üzerinden telefonlarla hareket halindeki  başka yerlerde bulunanlarla haberleşilerek olan biten içinde yer almak için en doğru noktanın neresi olduğu anlaşılmaya çalışılıyor. Bence bu geçişler, olaysallığa dayalı yaklaşımın kültürel boyutlarını zenginleştiriyor; onun duygusallığını azaltıyor ve kendisinden doğmakta olan farklı bakış açılarının daha farklı ve merak uyandırıcı olmasını sağlıyor. Burada paylaşacağım kendi bakış açım, işte böyle bir bağlamda ortaya çıktı.
Psikoterapi uzmanı olarak çalışıyorum ve son yıllarda pek çok ülkeden sığınmacının sağaltımıyla ilgilendiğim için, toplumsal acı ve baskı yaşanan yerlerin, kentlerin nasıl olup da özgün enerji odakları haline gelebildikleri, tutkuyla anlamaya uğraştığım konulardan biri. Kişinin sağaltımını, bugün bağlamında yapmak ne denli sorunsuz görünse de, klasik aile ortamı terk edilince ve daha sistemik bir bakış açısı biçimlenmeye başlayınca temkinliliğin üç farklı yüzü ortaya çıkıveriyor: insanı tarihsel bir varlık haline dönüştüren dün, bugün ve yarın. Şöyle de denilebilir: toplumsal bir varlık olarak kişi, onun bağlamını anlatan kendi tarihsel yanıyla, anlatısal yanıyla kendini inşa ediyor; onu çevreleyen, onu doğumlu kılan (ve İtalyancada circondare denilen) yerlerdeki acılarla; savaşları, yapayalnızlığı, yerinden olmayı, kişinin büyüyüp kendini inşa ettiği tekrarlanan kayıplar ve aşırı nüfus ortamları gibi. Söz konusu bireyi saran kentsel teni daha iyi algılamak için, onun tarihboyu zamanını da buna eklemek gerekir elbette.
Oysa bugün bizi ilgilendiren şey, Gezi Parkı tarihinde birbiriyle kafa kafaya gelen zamansallık sorunları.
Tuvalde görünenleri anlamaya çalışırken, olaylar olup biterken ortaya çıkan gerçekler ve bloglar arasında en çok ilgimi çeken, bu yerin tarihsel özelliklerini açıklayan yalın bir bilgiydi: Parkın bulunduğu arazi, eski bir mezarlığın üstünde yer alıyordu.
Benim kültürümde ölüler belirdiğinde antenleri açmak gerekir; bazı şeyleri daha iyi anlamanın imkanları doğabilir zira.
Gerçekten de  ölüler bizim atalarımızdır ve bizi onlara bağlayan soy saygısı sanıldığından daha önemlidir; tek nesnel referansımız olan genetik ise, kendi kürsüsünden hitap eden öznenin tarihselliğinin kabulüdür.
2013 Haziranından bu yana, her geçen gün ışık da değişiyor; biz hepimiz artık Taksim Meydanı'ndan gelen bir soluğun zamanını yaşıyoruz.
İstanbul kentinin gençleri, günümüz yönetiminden farklı düşündüklerini göstermeye çalışıyorlar. O ise, azgın kapitalizmi devreye sokmuş, İstanbul'u Batı'nın Dubai'si yapma telaşında.
Liberal dünyada siyaset savurganlık peşinde koşarken, iş ve toplumsal istikrar arayışında olan halka oldukça pahalıya ödetiyor bedelini. Muhtemelen Türkiye'nin bakış açısı biçimlendirilirken, Dubai kentinin kendine layık gördüğü donanım sayesinde işlerliğini sürdürdüğü un

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2 Comments

Reply Arlette
11:56 on 5 June, 2013 
Merci François..pour tes explications.. super- intéressantes.!..Mais...quel dommage d'en arriver à tous ces affrontements ...Bisous
Reply salvo
12:17 on 5 June, 2013 
et nous, Européens ..... tout en regardant l'arbre de la démocratie est abattu par la dictature de la finance
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